Dacia Spring : l’électrique la moins chère du marché

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La Dacia Spring fait un tabac depuis son lancement. Positionnée comme l’électrique la moins chère du marché, cette citadine roumaine promet une mobilité zéro émission à prix mini. Dans ce test complet, je l’ai prise en main pendant une semaine à Cotonou et en banlieue. Verdict ? Une entrée de gamme irrésistible pour les budgets serrés, mais avec quelques limites. Plongeons dans les détails !

Design et dimensions : compacte et pratique pour la ville

La Dacia Spring mesure à peine 3,73 m de long, ce qui en fait une vraie citadine électrique idéale pour les rues étroites. Son look rétro-moderne, inspiré des kei-cars japonaises, séduit par sa silhouette trapue et ses feux LED avant/arrière. À l’avant, une calandre fictive avec logo Dacia illumine le tout.

À l’intérieur, l’habitacle est spartiate mais fonctionnel : quatre places, un tableau de bord numérique de 7 pouces tactile, et un volume de coffre de 290 litres (extensible à 620 L). Les matériaux sont basiques – plastiques durs partout – mais l’assemblage tient la route. Pour un usage urbain comme à Cotonou, où le trafic est dense, sa maniabilité est un atout majeur. Elle se gare n’importe où !

Performances et autonomie : suffisant pour la quotidien

Sous le capot, un moteur électrique synchrone de 45 ch (33 kW) propulse la Spring de 0 à 100 km/h en 19,1 secondes. Pas de quoi battre des records, mais pour la ville, ses 135 Nm de couple instantané assurent des départs vifs aux feux. La vitesse maxi culmine à 125 km/h, parfait pour autoroute occasionnelle.

Côté autonomie, la batterie de 26,8 kWh offre 230 km WLTP en théorie. En test réel, j’ai bouclé 180-200 km en mixte (ville/route), avec clim et chargeurs. À Cotonou, où les trajets sont courts, ça suffit largement. La recharge est simple : 6h30 sur prise domestique (2,3 kW) ou 55 min sur borne rapide (30 kW) pour 80%. Pas de miracle, mais abordable pour les novices de l’électrique. Pour des détails supplémentaires, visitez cette page.

Confort et équipements : l’essentiel sans chichi

Au volant, la Dacia Spring surprend par son confort routier correct. Les suspensions absorbent les nids-de-poule béninois sans rechigner, et le silence électrique est reposant. Cependant, à plus de 90 km/h, le vent et les pneus bruyants se font entendre.

Les équipements sont minimalistes : clim manuelle, régulateur de vitesse, aide au stationnement arrière, et système multimédia avec Apple CarPlay/Android Auto sans fil. Sécurité basique avec ESP, antipatinage et deux airbags. Pas d’ADAS avancés, mais pour 20 000 €, c’est cohérent. En famille, les places arrière conviennent aux enfants ou adultes de petite taille – prévoyez du sur-mesure pour les grands.

Prix et argument économique : le roi du rapport qualité/prix

C’est là que la Dacia Spring brille : à partir de 18 900 € (version Active), elle est l’électrique la moins chère du marché en Europe et accessible en Afrique via imports. Ajoutez le bonus écologique (jusqu’à 6 000 € en France) et des coûts d’usage ridicules : 2 €/100 km en électricité vs 8 € en essence. Assurance et entretien ? Moins chers qu’une Renault Twingo thermique.

Comparée à la Fiat 500e (32 000 €) ou Mini Electric (35 000 €), la Spring démocratise l’électrique. En Bénin, avec les subventions naissantes pour VE, elle pourrait conquérir les taxis et flottes urbaines.

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