Du minimal dans la photographie d'architectures des origines à nos jours

Du 02/03/2006 au 15/04/2006

Artistes :
Auguste Salzmann, Lucien Hervé, James Casebere
PRÉSENTATION :

Vernissage le jeudi 2 mars 2006 à partir de 17H00

GALERIE 54 en association avec la galerie alain le gaillard

54 rue Mazarine, 75006 Paris    Tél. : 01.43.26.89.96 / Fax : 01.43.29.36.29
Du mardi au samedi : 11H00-13H00 - 14H30-19H00

Trois photographes, trois époques, trois visions

Auguste Salzmann à Jérusalem en 1854.

Un siècle plus tard, Lucien Hervé à l’Abbaye du Thoronet, à la Cité Radieuse de Le Corbusier ou face à des murs anonymes de faubourgs parisiens.

De nos jours, James Casebere et ses maquettes d’espaces architecturaux imaginaires.


Au-delà de leur spécificités propres, leurs œuvres témoignent de préoccupations communes : images dépouillées parfois jusqu’à l’extrême, absence de pittoresque, cadrages serrés, priorité au rendu des volumes, des matières, de la lumière.

L’image tend vers l’abstraction, sublime le « presque rien ».

Ces trois œuvres témoignent à différents degrés d’engagement, d’une démarche plasticienne pure dépassant le cadre formel de la photographie.
Hervé préfaçant son catalogue « Le beau court la rue » en 1970 résume ce concept d’une phrase « … la beauté de l’insignifiant et ses rapports avec la naissance de l’art contemporain ».