Par son silence, il a laissé se développer autour de lui la réputation d’un misanthrope, perpétuant la pratique d’un art oublié, la peinture au pastel.
Par son obsession de la qualité, il laisse peu d’oeuvres à la disposition des collectionneurs.
Il travaille le pastel, l’aquarelle, et la gravure :
« Après beaucoup d’années, j’ai compris que le papier était très important pour moi parce que c’est ce qui rappoche le plus de la peau. »*
Quant aux sujets qu’il traite, cette phrase de Sam Szafran peut aider à mieux comprendre :
« L’impression du vide, du vertige, est la plus forte sensation que j’ai jamais éprouvée. Cela explique peut-être pourquoi mes dessins ont toujours trait au vertige, et que souvent, devant mon sujet, je suis terrifié par l’appel du vide. »*
Sam Szafran a participé à de très nombreuses expositions de groupe; son travail a été régulièrement présenté par la Galerie Claude Bernard à Paris.
*interview Connaissance des Arts